Dans 1H30 mon chien va mourir.

Psychodrame à deux balles, je ne joues plus.

Ils le crient, le hurlent, l'éjaculent, je suis une salope, une pute. Sûrement un de ceux que je n'ai pas assez aimé, un de ceux à qui j'ai brûlé la mèche. Le cris du corbeau égorgé, les trips à l'air le bec hurlant de maux me rendant névrosée. Mais qu'importe, je jouie à la vue de ton sang, de ton agonie, tu te débats, mais c'est moi qui tire les fils. Il est arrivé le temps des dédains effacés, des négligences, plus rien ne me touche.

Je m'aime, je l'aime, il m'aime, à conjuguer au présent, au passé, un jour au futur qui sait ?

Redondance ironique d'une vie au pathétique, parce que trop lyrique le cycle de vos hic.
Mon âme pour l'éphémère.
# Posté le jeudi 17 juillet 2008 09:37

A vous mesdames !

Juste un petit article, pour Jérémy T, cet adorable éjaculateur précoce qui m'a fait cocu pendant 5 moi. Cette même personne voulant se jeter par la fenêtre le jour où j'ai voulu le quitter ( mdr il aurait bien du ! ), ajoutons qu'il est plus passionné par ses carpes que par tout autre chose. Pêcheur dans l'âme ayant une haleine de rat crevé et qui est fier d'annoncer qu'il traîne avec des voleurs ! Tout ça pour vous dire que si ce garçon vous intéresse, je peux vous apporter de plus amples informations sur simple message !
Bien cordialement à mon anorexique adoré !
# Posté le mercredi 16 juillet 2008 08:36

Look before your leap ?




You know me, you know my troubles, and my excess.
He trusts me far too much, so, now « he » is « you ». But not the same, not the ridiculus boy, I exchange his thin hand and I steal your blue eyes. I take your burning desire and your secret life, so now I'm on the run. That's why, I'm your slave, your prostitute, but you love me, you love my troubles and my excess. I crucified wife and children, your family is like a crumb, because you're mine.
I had hoped for better, but you say « Never say die ». And if I had fooled myself ? When there is a will there is a way, but it's easier said than done...
I'm a scratch in your live, but you love this dangerous life, you love my heady parfum, so hush... !




# Posté le jeudi 26 juin 2008 06:59
Modifié le dimanche 06 juillet 2008 15:14

Chut ...

Chut ...



Je voyais l'amour perdu, le c½ur bâillonné et les yeux fermés.

Alors que noyée d'ivresse je m'abandonne à la paresse et aux caresses, t'arrives avec des grands yeux bleus et l'âme égarée. Plein de dédain et de tendresse, tu m'apprivoise avec tes mots doux, ta volupté, et ton amour. Se laisser aller et espérer, jouir de la moindre seconde passée, comme si tout à moi ton c½ur écorché, tes sentiments passionnés.

A trop jouer avec le feu on a finit par se brûler, la main dans le sac, le c½ur jeté avec. Tu abandonnes l'amoureuse que tu as fais de moi, au profit de la morne petite fille qui remplis ses yeux de larmes à chaque contrariété. Tu repars comme tu es venu, comme si de rien n'étais, je me tais, mais toi tu n'es plus là pour taire mes pleurs et mes malheurs ...

A celui qui m'a aimé passionnément, pendant quelques semaines, à celui qui m'a redonné goût à la vie et à l'amour comme personne juste pendant ces quelques temps ...



# Posté le dimanche 01 juin 2008 13:49
Modifié le mardi 10 juin 2008 15:16

Je suis une catin alcoolique. Tu veux discuter ?

 Je suis une catin alcoolique. Tu veux discuter ?
Summum, paroxysme, déboire, et abus.

Traquée la petite sauvage, qui palpite et ouvre grand ses yeux humides. Petite catin haie l'ego qu'elle exhibe, aux même regards qui dévorent sa chair souillé. Mais il est trop tard, elle garde les cicatrices des coups de reins, les yeux bleus ne montrent plus que le vice et le libertinage. En flagrant délit, hargne et violence, ils ne l'aiment plus, parce qu'elle a encore eu l'affront de traîner son cul au comptoir des dévergondages.

Prostituée aux douceurs des mots, ils ne prennent que la vue désolantes des attitudes chagrinées de l'enfant naïve qui voit encore en leurs regards pervers toute la gentillesse du monde.

Du courage en bouteille, de la détermination à quarante degrés, tous les matins la même rengaine, cette même odeur, cette même douleur. Il l'a dit je suis une putain. JE ne m'aime plus. Je ne suis pas quelqu'un de respectable.



# Posté le lundi 19 mai 2008 19:10
Modifié le mercredi 11 juin 2008 13:08