Psychodrame à deux balles, je ne joues plus.
Ils le crient, le hurlent, l'éjaculent, je suis une salope, une pute. Sûrement un de ceux que je n'ai pas assez aimé, un de ceux à qui j'ai brûlé la mèche. Le cris du corbeau égorgé, les trips à l'air le bec hurlant de maux me rendant névrosée. Mais qu'importe, je jouie à la vue de ton sang, de ton agonie, tu te débats, mais c'est moi qui tire les fils. Il est arrivé le temps des dédains effacés, des négligences, plus rien ne me touche.
Je m'aime, je l'aime, il m'aime, à conjuguer au présent, au passé, un jour au futur qui sait ?
Redondance ironique d'une vie au pathétique, parce que trop lyrique le cycle de vos hic.
Mon âme pour l'éphémère.
Ils le crient, le hurlent, l'éjaculent, je suis une salope, une pute. Sûrement un de ceux que je n'ai pas assez aimé, un de ceux à qui j'ai brûlé la mèche. Le cris du corbeau égorgé, les trips à l'air le bec hurlant de maux me rendant névrosée. Mais qu'importe, je jouie à la vue de ton sang, de ton agonie, tu te débats, mais c'est moi qui tire les fils. Il est arrivé le temps des dédains effacés, des négligences, plus rien ne me touche.
Je m'aime, je l'aime, il m'aime, à conjuguer au présent, au passé, un jour au futur qui sait ?
Redondance ironique d'une vie au pathétique, parce que trop lyrique le cycle de vos hic.
Mon âme pour l'éphémère.